16 septembre 2008

pluie acide

INTRODUCTION
Chaque jour nous avons besoin d'énergie pour chauffer et éclairer nos maisons, et pour conduire nos voitures. La majeure partie de l'énergie que nous utilisons pour ceci vient de la brûlure des combustibles fossiles qui déchargent des gaz polluant, tels que du dioxyde de soufre et des oxydes d'azote, dans l'atmosphère. L'appellation « pluie acide » a été pour la première fois utilisée par Robert Angus Smith en 1870.Elle décrit depuis toutes les formes de précipitations météoritiques acides (pluie, neige, brumes et brouillards, grêle, neige, rosée, smogs et aérosols, etc.), qui dégradent voire détruisent des écosystèmes et/ou certains bâtiments anciens fragiles. L'acidité de ces retombées a pour partie des origines naturelles (proximité d'émissions volcaniques soufrées) mais surtout anthropiques (industrie, centrales thermiques, chauffage, transports, etc.).
Les pluies normales ont un pH de 5,6. on parle de pluies acides lorsque leur pH est inférieur à 5,6. Les "pluies sèches" (retombées solides d'aérosols pouvant être encore plus dangereuses et produire des acides forts en se combinant par exemple avec la rosée. L'acidification de l'air a des conséquences médiatisées sur la forêt, mais elle affecte aussi notre santé, les bâtiments et peut-être de nombreuses espèces animales.
I- SOURCES ET MECANISMES DE FORMATIONS DES PLUIES ACIDES
1 - SOURCES DES PLUIES ACIDES
Les pluies acides résultent de la dispersion dans l'atmosphère de polluants comme le dioxyde de soufre (SO2) et les oxydes d'azote (KNOX, x étant 1 pour le monoxyde d'azote et 2 pour le dioxyde d'azote) et moindrement le CO2 et plus rarement des acides tels que l’acide fluorhydrique utilisé par exemple dans les verreries. Ces gaz proviennent essentiellement de la combustion de matière fossile par l'Homme, mais aussi des éruptions volcaniques, la foudre, la décomposition biologique, les océans, les feux de forêts... Les usines, le chauffage et la circulation automobile en sont les sources principales.
Il existe des "points noirs" ; sources ponctuelles très importantes d'émissions acides. Ce sont généralement des centrales électriques thermiques, certaines usines chimiques et métallurgiques ou incinérateurs (L'incinération de plastiques peut dégager des vapeurs toxiques et acides. Le chlorure d'hydrogène résultant de la combustion du PVC forme avec l'eau de l'acide chlorhydrique). Les engrais azotés agricoles, notamment ceux épandus sous forme liquide sont aussi une source d'acide nitrique susceptible d'acidifier les eaux météoritiques. Le problèmes des pluies acides trouvent sont origine dans la révolution industrielle.
2- MECANISME DE FORMATION
2.1 DEPOT D’ACIDES
Pluie acide est un terme général pour beaucoup de phénomènes. Comprenant le brouillard acide, la neige acide. Bien, que nous associons la menace acide aux jours pluvieux, le dépôt acide se produit tout le temps, même pendant les jours ensoleillés. Le dépôt acide est le terme scientifique employé pour décrire les pluies acides, quand les polluants atmosphériques tels que le Dioxyde de Soufre et les Oxydes d’ Azote se mélangent à la vapeur d’eau dans le ciel, ils sont convertis en acides sulfuriques et nitriques. Ces acides rendent la pluie acide, d’où le terme ‘’pluies acides’’. La pluie renvoie les acides de Soufre et d’Azote à la terre, et dans les cas où les concentrations sont élevées, peut endommagé les environnements naturels comprenant les forêts et les lacs d’eau douce. Les gaz présents dans les dépôts acides s’avèrent se produire naturellement dans l’environnement. Ils sont dégagés d’un certain nombre de sources comprenant les éruptions volcaniques. L’homme produit ces gaz en grandes quantités, par la brûlure des combustibles fossiles.
2.2 Émissions acides
Dans les conditions normales, le PH de l’eau pure est de 5,6 ; l’eau de pluie est naturellement acide en raison du Dioxyde de carbone dissous dans l’eau et des émissions volcaniques de soufre. Cependant, c’est la conversion chimique des émissions de soufre et d’azote des centrales électriques, des usines, des véhicules et des maisons, où des combustibles fossiles sont brûlés, que nous appelons les pluies acides. Ces gaz de rebut sont portés par le vent, parfois sur de longues distances, et peuvent progressivement être convertis en acides sulfuriques et nitriques.
Les sources naturelles de Dioxyde de soufre (so2) incluent les émanations des volcans (éruptions), des océans, des décompositions biologiques et des feux de forêt. Les montant réels dégagés par des sources naturelles sont difficiles a mesurer ; en 1983 le programme d’environnement des Nations Unies a estimés une figure entre 80 millions et 288 millions de tonnes d’Oxydes de soufre par an. Les brûlures des combustibles fossiles, dues aux quantités variables de soufre qui sont présents dans ces carburants. Les émissions mondiales du SO2 sont considérées être autour de 79 millions de tonnes par an. Les sources naturelles des Oxydes d’Azote (NOX) incluent les volcans, les éclairs et la décomposition biologique. Les estimations s’étendent de 20 millions à 90 millions de tonnes par an de NOX dégagé par des sources naturelles, comparées à environ 22 millions de tonnes de sources humaines dans le monde entier. Les Oxydes d’Azote sont produits quand des combustibles fossiles sont brûlés.
2.3 REPARTITION GEOGRAPHIQUE
Les principales zones de production de polluants ont d'abord été les bassins miniers et industriels de l'hémisphère nord, dont la Ruhr, la Lombardie, les anciens pays miniers français et anglais. Portés par les vents dominants, une bonne partie des pluies acides de Scandinavie résulte des polluants accumulés par les masses d'air venant de la mer lorsqu'elles ont survolé l'Angleterre, la France et l'Allemagne. En Chine, les régions du Sud-est sont particulièrement touchées par les pluies acides ; les émissions d’oxydes d’azote et de dioxyde de soufre sont 8 à 9 fois plus élevées en Chine que dans les pays développés. Les pluies acides touchent également le Japon. La Chine est le premier émetteur d'oxyde d'azote et de dioxyde de souffre du monde. Les distances que les gaz polluants voyagent signifient que le dépôt acide est un problème international ou transfrontalier. Ceci signifier que les polluants acides ne sont pas nécessairement déposés dans le même pays où ils ont été produits.
II- CONCEQUENCE DES PLUIES ACIDES
L'acidité des lacs empêche le développement normal des espèces et des végétaux qu'ils abritent. La flore est affaiblie, résiste moins bien aux maladies et aux hivers rigoureux. Les sols acidifiés empoisonnent les arbres, les affaiblissent, et peuvent les tuer dans les cas graves. La base de la chaîne alimentaire est également touchée, ainsi que tous les animaux qui en dépendent. Les oiseaux et mammifères aquatiques sont en particulier touchés.
1। Conséquences sur la flore
Les arbres ne sont pas directement détruits, mais les éléments nutritifs contenus dans le sol sont dissous et emportés par les pluies. Les pluies acides tuent aussi les micro-organismes, ce qui laisse un sol sale, sans nouveaux éléments nutritifs produits. Les feuilles sont endommagées (tâche noire ou marron), et ne peuvent plus pratiquer la photosynthèse. La défoliation prive l'arbre de sucre. Certaines substances chimiques peuvent aussi être lentement libérées dans le sol et empoisonner les arbres. Leurs racines, essayant de survivre dans un sol rongé, peuvent aussi être directement attaquées par l'acide. Tout cela conduit à une diminution de la résistance de la flore, et donc à une augmentation de la mortalité lors d’épidémie, de conditions climatiques difficiles, etc.
Les feuilles résistantes des résineux sont brûlées dans les zones les plus polluées. Les forêts montagneuses, baignant dans le brouillard et les nuages, reçoivent encore plus d'acide que les forêts de plaine, ces formes de pollutions étant d'ailleurs assez souvent plus acides que les dépôts secs.
2। Impacts sur les bâtiments
L’acidité des pluies peut accélèrent l'érosion naturelle de nombreux matériaux, notamment calcaires, ainsi que la corrosion de certains métaux (le plomb qui tient les vitraux). Les pierres calcaires tendre, certains marbres et tuffeaux y sont les plus sensibles. Cela a d’abord été remarqué en Europe sur de nombreuses cathédrales dont la pierre s’est rapidement dégradée de la fin du 19ème siècle aux années 1990, par exemple en Angleterre pour les cathédrales telles que York Miner et l'Abbaye de Westminster. De nombreux autres bâtiments et éléments construits du patrimoine mondial ont été attaqués ces dernières années par l’acidité de l’air, dont par exemple le Tajo Mahaleb en Inde et le Colisée à Rome, surtout dans les régions industrielles.
3. Effets sur la vie terrestre animale
Les effets sur la vie animale terrestre sont plausibles et probables, mais mal cernés faute d’études. Certains lacs scandinaves étaient dans les années 1980-1990 devenus si acides que les poissons et crustacés y disparaissaient. Certains ont fait l’objet de déversement de chaux pour tamponner leur pH. Les effets peuvent être directs par attaque de la peau, des cuticules, muqueuses et organes respiratoires par les polluants acides de l’air, ou par contact externe ou interne avec l’eau polluée. (Comme on le voit dans le film micro cosmos, de nombreux insectes boivent les gouttes de rosées). Des effets indirects, différés et en cascade sur les écosystèmes et le réseau trophiques existent, évidents par exemple quand des populations entières d’arbres meurent.
Les chlorures, fluorures et métaux lourds peuvent mieux circuler et s’accumuler dans le sol acidifier à des niveaux qui sont toxiques pour les invertébrés qui vivent dans la terre. Les espèces sensibles aux métaux sont substituées par ceux qui sont plus tolérants. Ainsi, les espèces aux corps mous tels que les vers de terre et les nématodes semblent être affectés plus facilement par les concentrations élevées en métaux (sauf les enchytraéidés qui y résistent mieux).
Par ailleurs, les invertébrés jouent un rôle important dans la décomposition des détritus sur le sol des forêts. Or, pendant que les détritus s'y accumulent, la libération des éléments minéraux est retardée et la disponibilité des éléments nutritifs aux plantes est réduite. Les herbivores sont finalement affectés quand la quantité ou la qualité de leur approvisionnement alimentaire diminue.
En outre, bien que les oiseaux et les mammifères ne soient pas directement affectés par l'acidification de l'eau, ils y sont indirectement par des changements dans la qualité et la quantité de leurs ressources en nourriture. En Écosse, par exemple, les loutres sont plutôt rare autour des ruisseaux et des rivières acides parce que leurs approvisionnements principaux, les poissons, sont réduits.
De plus, le calcium est un élément essentiel pour les mammifères et les oiseaux et un approvisionnement diététique adéquat leur est crucial pendant la reproduction. En effet, les oiseaux ont besoin de calcium pour la bonne formation des coquilles d’œufs et pour la croissance squelettique de leurs progénitures, ainsi que les mammifères, qui en ont besoin pour le développement squelettique de leurs fœtus.
Enfin, beaucoup d'espèces invertébrées, qui contiennent des concentrations élevées de calcium, telles que les mollusques et les crustacés, sont très sensibles au niveau de pH et sont parmi les premiers à disparaître pendant l'acidification des terres marécageuses.
4. Effet sur l’eau
L’acidification d’eau douce due aux pluies acides peut mener à un déclin, et à la perte, des populations de poissons. Au dessous d’un PH de 4,5 aucun poisson ‘est susceptible de survivre. La diminution du PH et l’augmentation de l’aluminium ont démontrés une augmentation de la mortalité des poissons, une diminution de la croissance des poissons, de la production d’œufs et de la survie des embryons, et le résultat est un affaiblissement physiologique des poissons adultes. Le dépôt acide est une cause possible du déclin dans les populations amphibiens.
III- RESPONSABILITES ET SOLUTIONS AUX PROBLEMES
1- Accords Internationaux
Puisque des polluants peuvent être portés sur plusieurs centaines de kilomètres par vents, des polluants acides émis dans un pays peuvent être déposés en tant que pluies acides dans d'autres pays. Le dépôt acide est devenu un problème international. Ce problème n’est mis en valeur par le fait que les émissions d'un polluant particulier d'un pays n'égale pas le dépôt de ce polluant dans le même pays. Certains pays émettent de petites quantités de polluants pourtant le dépôt peut être plusieurs fois plus grand. D'autres pays émettent plus de pollution que sont déposé dans leur pays en raison des directions de vent dominant.
En 1979, la Commission Economique des Nations Unies pour l'Europe (UNECE) a mis en place la Convention sur la Pollution Transfrontalière à Longue Portée. En 1985 la plupart des membres de l'UNECE adoptèrent le Protocole sur la Réduction des Emissions de Soufre, acceptant de réduire les émissions de dioxyde de soufre par 30% (par rapport aux niveaux de 1980) d'ici 1993. Ils appelèrent ceci le Club 30%. Tous les pays qui signèrent le protocole réalisèrent cette réduction, et beaucoup de ceux qui n'avait pas signé, réalisèrent également ces réductions.
En juin 1994, un certain nombre de pays européens signèrent le Deuxième Protocole sur le soufre. La plupart des pays d'Europe occidentale acceptèrent de réduire leurs émissions de soufre, entre 70 et 80%, d'ici l'an 2000 (par rapport aux niveaux de 1980), tandis que les pays de l'Est eurent généralement une cible inférieure, entre 40 et 50% (par rapport aux niveaux de 1980).
De façon générale, il a été estimé que les émissions de dioxyde de soufre en Europe sont tombées de 25-30% entre 1980 et 1990, et par 40% d'ici l'an 2000. D'autres baisses dans les émissions de dioxyde de soufre sont prévues dans les prochaines dix années.
Le Sofia Protocole, dont le but est de réduire les émissions d'oxyde d'azote, fut adopté en 1988. Ceci exigea que tous les pays qui signèrent le Protocole stabilisent leurs émissions d'oxyde d'azote (par rapport aux niveaux de 1987), bien que certains pays s'étaient commis aux réductions de 30% d'ici 1998 (par rapport aux niveaux de toute année entre 1980 et 1986). Cependant, plusieurs de ces pays ont peu de chance d'atteindre ces objectifs, due aux augmentations du trafic sur les routes, en dépit de la législation de l'Union Européenne exigeant que les voitures construites après 1993 soit équipées d'un convertisseur catalytique.
En 1988, une Directive fut présentée pour les pays de la Communauté Européenne (la CE) qui ont exigé des centrales électriques qu'elles réduisent leurs émissions de dioxyde de soufre et d'oxydes d'azote. Pour le Royaume-Uni, des réductions de dioxyde de soufre par 60% d'ici 2003 et d'oxydes d'azote par 30% d'ici 1998 (par rapport aux niveaux de 1980) ont été fixées. Le Royaume-Uni est en bonne voie pour excéder les deux objectifs, grâce a des nouvelles centrales électriques à gaz (qui ont des émissions plus basses), remplaçant les centrales électriques à charbon, et équipant certaines centrales électriques à charbon du matériel de désulfuration de gaz de haut fourneau.
2- SOLUTION
Le seule moyen sûr d’empêcher l’acidification des corps d’eau douce est de réduire les émissions des polluant acides en premier lieu. Il y a un rapport entre les émissions de soufre et d’azote : dépôt acide, les acides dans l’écoulement de l’eau et la perte d’alcalinité. Si l’acidification des eau douces doit être empêchée alors le dépôt de soufre et d’azote doit être réduit. Les moyens techniques pour réduire les émissions sont disponibles, telles que la désulfuration de fumée, l’utilisation de bas brûleurs d’oxydes d’azote, l’utilisation de charbon et de pétrole avec un niveau de soufre plus bas et augmenter l »efficacité énergétique.
- Chaulage
Le meilleur moyen actuel d’inverser l’acidification des eaux douces est le chaulage de l’eau ou de son captage environnant. La méthode de chaulage principale est d’ajouter le chaux directement à l’eau. Cette méthode, cependant cause l’apparition d’aluminium et un autre métal qui ensuite tombent au fond du lac, posant des problèmes de toxicité pour des organismes vivant sur le lit du lac. Les avantages, cependant, sont que les effets durent plus longtemps et que les métaux ne peuvent infiltrer l’eau du lac à travers le sol. Les effets du chaulage sont presque entièrement favorables dans le lac. L’alcalinité du lac est augmentée, le PH également et les concentrations en métal lourd diminuent de nouveau dans des limites sûres pour la vie des poissons ; le nombre d’espèce de poissons augmente ainsi que le nombre de plancton de même que la production totale de matière vivante. le chaulage fournit seulement une solution provisoire.
- Modélisation des pluies acide
Puisque nous ne pouvons pas surveiller les pluies acides partout où elles se produisent des modèles sont utilisés pour simuler les dépôts acides et les impacts probables de l’acidification au dessus de grande zones
- Utilisés des sources d’énergie non polluantes
-trouver des matériaux résistants aux pluies acides
- purifier les gaz d’échappement

- changer notre comportement
Baisser le chauffage d’un ou deux degrés, prendre un vêtement chaud lorsqu’il fait froid au lieu de monter le chauffage ou conduire lentement.
- l’éducation
Un autre remède très efficace serait de sensibiliser les jeunes à faire attention à la pollution de l’air.
CONCLUSION
En sommes, les pluies acides une pollution globale provoquée par effets naturels et effets de l’homme, constituent un problème international. Elles causent de nombreux problèmes à notre environnement, de façon lente elles détruisent notre milieu de vie. L’importance des dégâts causés par les pluies acides doit plus interpeller l’opinion publique sur la recherche de solution véritable afin d’éradiquer ce fléau.

BIBLIOGRAPHIE

ENCYCLOPEDIE ENVIRONEMENTALE ATMOSPHERIQUE, ‘’pluies acides’’, page 1-28. édition universelle
WEB

planetecologie.net
wikipedia.net/pluieacide


ANNEXES
Les Pluies Acides sont un terme répandu utilisé pour décrire toutes les formes de précipitation acide (pluie, neige, grêle, brouillard, etc.). Les polluants atmosphériques, en particulier les oxydes de soufre et d'azote, peuvent rendre les précipitations plus acides une fois convertis en acides sulfuriques et nitriques, d'où le terme pluies acides. Le dépôt acide, les pluies acides et les précipitations acides sont tous associés à la chimie de la pollution atmosphérique et à l'humidité dans l'atmosphère. Les scientifiques utilisent généralement le terme dépôt acide mais les trois termes se rapporte au même problème.
chaque jour nous avons besoin d'énergie pour chauffer et éclairer nos maisons, et pour conduire nos voitures. La majeure partie de l'énergie que nous utilisons pour ceci vient de la brûlure des combustibles fossiles qui déchargent des gaz polluant, tels que du dioxyde de soufre et des oxydes d'azote, dans l'atmosphère. Par des protocoles internationaux et l'utilisation de la technologie pour le contrôle des émissions présenté à la fin des années 80, les pays ont été témoin de la réduction des émissions acides des centrales électriques et des véhicules routiers. Néanmoins, c'est seulement en réduisant notre dépendance à l'égard des combustibles fossiles et de la consommation d'énergie qu'une réduction à long terme du dépôt acide peut être maintenu.
L'individu à peu d'influence sur la façon dont son énergie est produit, par exemple par les centrales électriques à charbon ou à gaz, ou alternativement par vent ou énergie solaire. Cependant, l'individu a le contrôle sur la façon dont lui ou elle utilise cette énergie disponible. Par la mise en place de mesures simples nous pouvons tous provoquer une réduction de la consommation d'énergie, et aider à réduire la quantité d'émissions qui peuvent mener aux pluies acides. Utiliser moins d'énergie signifie également des économies sur ses factures de carburant.
Le chauffage (l'espace et l'eau) comptes pour approximativement 25% de l'énergie consommée au Royaume-Uni. Environ 55% des factures de carburant sont dépensées sur le chauffage d'espace, mais dans une maison non isolée environ la moitié de la cette chaleur s'évade par les murs! Le chauffage de l'eau peut justifier jusqu' à 20% en moyenne, le montant de la facture de carburant mais nous gaspillons souvent cette ressource. L'utilisation d'énergie dans ces deux zones peut être réduite tout en fournissant le chauffage dont vous avez besoin. Les ampoules d'économie d'énergie sont maintenant largement disponibles dans les supermarchés et les magasins électriques. Le coût initial pour ces ampoules est relativement élevé comparé aux ampoules standard, mais les coûts de fonctionnement sont inférieurs et leurs vies plus longues signifient que le coût initial peut être récupéré en deux ans. L'utilisation d'énergie et l'efficacité des appareils électroménagers, tels que les réfrigérateurs, les congélateurs, les cuisinières, les machines à laver et les télévisions dépendent de l'âge, du modèle et du constructeur. Au Royaume-Uni 20% de l'électricité est employé par les appareils domestiques. Les détaillants Européens sont tenus d'étiqueter tous les nouveaux réfrigérateurs et les congélateurs avec des éco-étiquètes.
Le transport est le secteur d'énergie-consommation avec la croissance la plus rapide au Royaume-Uni et le nombre de voitures sur la route peut doubler d'ici 2025. C'est donc une zone qui exige une grande attention afin de réduire la consommation de carburant et par conséquent la pollution. La pollution des transports est émise au niveau du sol à partir de sources mobiles, et est donc un plus grand problème que d'autres sources de pollution. Comme alternative à conduire la voiture, vous pouvez marcher, faite du vélo ou utiliser les transports en commun où c'est approprié et sûr pour vous, en particulier pour de courtes distances où l'utilisation de la voiture n'est pas vraiment nécessaire et une alternative existe. Là où marcher ou faire du vélo est impraticable, considérez prendre les transports en commun s'ils sont disponibles et commode à utiliser. Un bus remplit de passagers est deux fois plus économique en carburant qu'une voiture de famille. En outre, si vous et vos amis conduisez pour aller au travail considérez l'option du partage de voiture.
Chacun contribue aux émissions nationales et mondiales des gaz polluants, les gouvernements ne sont pas les seuls qui peuvent agir afin de réduire les dommages causés à l'environnement. Car pour que leurs politiques marchent efficacement et pour que leurs objectifs soit atteins cela exige l'actions de chaque individu. Les réductions cumulatives d'énergie de chaque individu réduiraient le besoin de consommation d'énergie, économiseraient des stocks de matières premières telles que le charbon, le pétrole et le gaz, et provoqueraient une réduction des émissions des gaz polluants qui causent les pluies acides.
Accords Internationaux
Puisque des polluants peuvent être portés sur plusieurs centaines de kilomètres par vents, des polluants acides émis dans un pays peuvent être déposés en tant que pluies acides dans d'autres pays. Le dépôt acide est devenu un problème international. Ce problème est mis en valeur par le fait que les émissions d'un polluant particulier d'un pays n'égale pas le dépôt de ce polluant dans le même pays. Certains pays émettent de petites quantités de polluants pourtant le dépôt peut être plusieurs fois plus grand. D'autres pays émettent plus de pollution qu'est déposé dans leur pays en raison des directions de vent dominant.
En 1979, la Commission Economique des Nations Unies pour l'Europe (UNECE) a mis en place la Convention sur la Pollution Transfrontalière à Longue Portée. En 1985 la plupart des membres de l'UNECE adoptèrent le Protocole sur la Réduction des Emissions de Soufre, acceptant de réduire les émissions de dioxyde de soufre par 30% (par rapport aux niveaux de 1980) d'ici 1993. Ils appelèrent ceci le Club 30%. Tous les pays qui signèrent le protocole réalisèrent cette réduction, et beaucoup de ceux qui n'avait pas signé, réalisèrent également ces réductions.
En juin 1994, un certain nombre de pays européens signèrent le Deuxième Protocole sur le soufre. La plupart des pays d'Europe occidentale acceptèrent de réduire leurs émissions de soufre, entre 70 et 80%, d'ici l'an 2000 (par rapport aux niveaux de 1980), tandis que les pays de l'Est eurent généralement une cible inférieure, entre 40 et 50% (par rapport aux niveaux de 1980).
De façon générale, il a été estimé que les émissions de dioxyde de soufre en Europe sont tombées de 25-30% entre 1980 et 1990, et par 40% d'ici l'an 2000. D'autres baisses dans les émissions de dioxyde de soufre sont prévues dans les prochaines dix années.
Le Sofia Protocole, dont le but est de réduire les émissions d'oxyde d'azote, fut adopté en 1988. Ceci exigea que tous les pays qui signèrent le Protocole stabilisent leurs émissions d'oxyde d'azote (par rapport aux niveaux de 1987), bien que certains pays s'étaient commis aux réductions de 30% d'ici 1998 (par rapport aux niveaux de toute année entre 1980 et 1986). Cependant, plusieurs de ces pays ont peu de chance d'atteindre ces objectifs, due aux augmentations du trafic sur les routes, en dépit de la législation de l'Union Européenne exigeant que les voitures construites après 1993 soit équipées d'un convertisseur catalytique.
En 1988, une Directive fut présentée pour les pays de la Communauté Européenne (la CE) qui ont exigé des centrales électriques qu'elles réduisent leurs émissions de dioxyde de soufre et d'oxydes d'azote. Pour le Royaume-Uni, des réductions de dioxyde de soufre par 60% d'ici 2003 et d'oxydes d'azote par 30% d'ici 1998 (par rapport aux niveaux de 1980) ont été fixés. Le Royaume-Uni est en bonne voie pour excéder les deux objectifs, grâce a des nouvelles centrales électriques à gaz (qui ont des émissions plus basses), remplaçant les centrales électriques à charbon, et équipant certaines centrales électriques à charbon du matériel de désulfuration de gaz de haut fourneau.